J’ai découvert hier sur iVillage un article à faire pleurer (de rire ?) tous les parents qui comme moi vont bientôt affronter les « terrible two »[*] de leur petit dernier. Je n’ai pas pu résister à l’envie de vous faire partager quelques points de l’article que j’ai traduits et commentés à ma sauce…
Le premier, c’est que vous allez parler de caca en permanence. (l’inoubliable phase du pot arrive…)
Le deuxième, c’est que les enfants plus âgés vont vous briser le cœur maintenant qu’ils entrent en interaction avec votre petit bout au parc. Lui se remettra facilement des vers de terre qu’on lui jettera dans les cheveux mais vous, vous aurez certainement besoin d’une psychanalyse…
Le troisième, c’est que vous allez marchander autour de rituels et de demandes tellement ridicules qu’il vous est encore impossible d’imaginer que vous pourriez céder un jour à ce genre de requêtes (J’en ai eu la preuve chaque fois que j’ai voulu affronter dignement la phase des terrible two avec Miette et Huitpommes).
Ensuite, vous allez devoir vous faire de nouveaux amis. Vous vous en étiez sûrement déjà rendu compte, les amitiés changent quand on devient parent. Entre les copains célibataires qui vivent à un autre rythme, les copines qui sont pro-ci, anti-ça, celles qui ont avalé une mouche quand vous leur avez dit que vous prolongiez votre congé maternité, il y a eu quelques changements. Durant la phase des terrible two, il va falloir vous dégoter des amis super cools ou traîner avec des copains dont les enfants entrent dans la délicate phase de l’adolescence. Subitement, vous allez mieux vous entendre avec eux…
Il ne faut pas oublier non plus que vous allez vivre avec un perroquet pendant quelques années (mais les perroquets muent en rossignols à l’adolescence, pas vrai ?), que les réponses, plus elles seront précises, plus elles amèneront de nouvelles questions et que les répliques vagues, ça stimule l’imagination.
Maintenant que votre bambin fait enfin ses nuits, vous ne pouvez pas vous reposer pour autant car il grimpe, saute, marche, court et ne veut même plus vous donner la main. Maintenant que votre enfant se déplace seul et n’en fait qu’à sa tête, la vie va devenir encore plus épuisante…
… et que les crises de colère font partie de son boulot d’enfant grandissant. (Ma phrase préférée dans tout l’article)
Enfin, peu importe le défrisage que va vous faire subir votre enfant durant cette phase, il est tellement empli d’amour à votre égard que ses plus beaux moments de tendresse vous prendront par surprise.
Ca y est, on se sent prêt ?
[*] « Les terribles deux ans »